Mon appréciation du iPad
Je suis appelé, dans le cadre de mon travail, à toujours être à l’avant garde et à l’affut des nouveautés technologiques susceptible d’être utiles aux différents départements de l’entreprise pour laquelle je travail. L’une des branches des Publications L’Avantage est l’édition de livre. On m’a donc demandé, il y a quelques temps déjà de suivre l’évolution des livres électroniques. Les Kindle, Sony eBook, Nook ne m’impressionnait pas vraiment et me laissait plutôt septique sur l’avenir des eBooks à court terme. Familier avec le média mais déçu des liseuses, j’avais mis sur la glace mes recherches.
Dernièrement, les gens de chez Apple confirmèrent la rumeur du lancement d’une tablette multimédia destinée, entre autre, aux livres électroniques. Mon intérêt pour les livres électroniques fut donc ravivé avec la venue de ce fameux iPad, surtout lorsqu’on sait quel tremplin formidable furent la plateforme iTunes et les iPod pour l’industrie de la musique.
J’ai donc fait commander un iPad 32 au bureau et j’ai exploré le gadget de fond en comble en gardant en tête l’objectif d’acquérir un tel outil : les livres électroniques. Premier constat, il est lourd. Lire un livre avec le iPad, si on ne peu pas le faire reposer sur quelques choses ou ses genoux, deviens vite désagréable. Ça me rappelait un peu l’époque ou j’étais à l’université et que j’étudiais sur mon lit mes gros manuels de mathématique de 1000 pages. Deuxième constat, iBooks n’est pas encore disponible au Canada et ne comporte pas vraiment de livre francophone. Je sais par contre que ce n’est qu’une question de temps avant qu’une division Canadienne de iBooks ne soit lancée. J’ai quand même téléchargé quelques oeuvres publiques de iBooks pour avoir une idée du feeling. J’ai bien aimé feuilleter Winnie The Pooh, mais l’intérêt n’étant pas au rendez-vous, j’ai très hâte de mettre la main sur un roman ou une oeuvre technique, en provenance de la plateforme d’Apple et susceptible de me captiver et de me garder devant l’écran. Je dois dire que les gens chez Apple ont fait une superbe job avec leur boutique et l’intégration des annotations et vignette dans les livres. Je vois ici d’ailleurs un très gros potentiel pour un usage académique.
Je voulais quand même voir si mes yeux allaient finir par se fatiguer, à force de lire un livre sur l’écran du iPad. Contrairement aux lecteurs noir et blanc Kindle et compagnie, la qualité de l’affichage, quoi que excellente, est rétro-éclairée comme l’est un écran d’ordinateur ou de télévision. J’ai donc installé l’application Kindle pour iPad afin de télécharger un livre ou deux traitant de sujet à mon goût. Je n’ai pas souffert de problème de vue à lire un livre sur l’écran du iPad. En fait, j’ai surtout souffert d’inconfort avec le poids de l’appareil.
Une façon agréable et bonifiée de consommer les médias
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