Je me rappel très bien le jour ou, lors de l’un de mes voyages au E3 de Los Angeles, j’ai eu la chance de voir dans une salle close, les premières images d’Assassin’s Creed. Le jeu promettait d’être particulièrement innovateur de part l’utilisation ingénieuse de la technologie avancée de la Xbox 360. Malgré de gros problèmes majeurs, localisés principalement dans les derniers tableaux du jeu et malgré une redondance quasi aliénante, Assassin’s Creed avait été salué pour son univers original et sa réalisation impressionnante.

En vérité, l’univers de Desmond et Altaïr ne me manquait pas vraiment. J’avais trop tempêté contre les bugs et contre la fin en queue de poisson du premier opus, lequel m’avait laissé sur mon appétit. Je n’avais donc pas planifié de me procurer ce jeu, du moins pas avant d’avoir pris connaissance de quelques critiques sur des sites spécialisés, tel que Game-Focus, HardGamer ou GameSpot.

Voila que je reçois comme cadeau de Noël, de la part de ma conjointe, Assassin’s Creed 2. J’avais lu que de belles choses sur le Web et j’avais très hâte de l’essayer. Assassin’s Creed 2 reprend la ou les précédentes aventures de Desmond nous a laissé. Le système du jeu est pratiquement le même que le premier, ce qui fait que l’on est pas du tout désorienté dès le départ. Tout comme Assassin’s Creed, on incarne Desmond, lequel utilise l’Animus afin de réveiller les souvenirs génétiques de l’un de ses ancêtres.

Dans Assassin’s Creed 2, l’action se déroule durant la Renaissance, contrairement à l’époque médiévale des croisés pour la version précédente du jeu de cette série. Altaïr, le personnage principal d’Assassin’s Creed, est donc mort depuis bien longtemps. Cette fois, on incarne Ezio, le fils d’un riche noble de Florence. L’histoire se déroule au 15ième siècle alors que Rodrigo Borgia, le dirigeant de l’ordre des Templiers, est l’ennemi juré du héros.

Les développeurs ont considérablement amélioré et redessiné certains aspects du jeu pour agrandir les possibilités plutôt limité de la précédente version d’Assassin’s Creed. En termes de mouvements, Ezio est plus agile et rapide qu’Altaïr : il peu effectuer un saut depuis une corniche pour atteindre des endroits autrement inaccessibles, il sait grimper plus vite, courir sur des poutres et surtout, Ezio sait nager. D’ailleurs l’eau sert même de cachette pour échapper aux poursuivants.

Ezio est également plus fort au combat, spécialement au combat à mains nue. Non seulement le personnage maîtrise une bonne quantité de coups variés,  il sait également désarmer son ennemi et retourner son arme contre ce dernier ou prendre de la poussière et de la jeter dans les yeux de ses ennemis. J’ai particulièrement bien aimé le combat avec une arme d’hast.

Aaaah! Venise...

Tout comme la version précédente, le peuple joue un rôle déterminant dans l’histoire d’Assassin’s Creed 2. Cette fois, il est possible de se fondre dans la foule plus facilement, d’utiliser les services de courtisane pour distraire les gardes, de recruter des voleurs ou des mercenaires pour combattre un ennemi supérieure en nombre etc. La foule est également plus vivante et interactive que celle retrouvée dans la version précédente. L’immersion se vois grandement améliorée par ces quelques ajustements. L’équipe d’Ubisoft Montréal a réalisé un très bon travail.

J’appréhendais la fin de ce jeu. Il faut dire que la fin du premier Assassin’s Creed manquait amèrement de travail et de polissage. Certains bugs rendaient même la conclusion impossible. Cette fois ci, après environ 30 ou 40 heures de jeu, j’ai terminé sur une bonne note et j’ai très très hâte à la suite de cet ouvrage magnifiquement réalisé.

Je vous conseil fortement de vous procurer ce jeu, il vaut très certainement son pesant d’or. Avec le contenu téléchargeable à venir : La bataille pour Forli pour Janvier 2010 et Le bûcher des vanités pour Février 2010 (avec possiblement un mode multi joueur éventuellement), ce jeu saura vous émerveiller et vous captiver du début à la fin.

Pour vous mettre en appétit, je vous invite à visionner Assassin’s Creed Lineage, un court métrage vous préparant à l’histoire que vous allez vivre ;

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